À peine une semaine après mon dernier post et ma tentative de fixer les dates de mes prochains articles, déjà du retard !
J’avais prévu pour le 31/01 un petit point sur mes 2 projets, Avdice et Cultimots.
Avec beaucoup de choses qui bougent sur les 2 projets, il me faudra un peu plus de temps pour vous faire un point digne de votre attention ! Rendez-vous donc à nouveau d’ici quelques semaines…
En échange, ce sera un mini-point de conclusion sur les formations BerkeleyX Software as a Service 1 & 2 que j’ai suivies de septembre à décembre et dont je vous ai déjà un peu parlé.
À tout de suite !
Très occupé à poursuivre le développement d’Avdice, j’en ai presque oublié de vous présenter ce second projet ! J’avais pourtant bien commencé avec la présentation de Cultimots…
Aujourd’hui donc je vous propose une petite présentation introductive à notre projet de startup web, Avdice. Pour plus de détails rendez-vous sur le blog d’Avdice et bientôt ici même pour d’autres sujets relatifs à ce projet.
… un Apéro Entrepreneurs !
Si vous ne connaissez pas, les apéros entrepreneurs sont une excellente opportunité de rencontrer les entrepreneurs de votre ville. Cet événément a l’avantage de réunir des entrepreneurs ou des aspirants entrepreneurs dans une ambiance décontractée et surtout un esprit d’ouverture et de partage.
Fini la parenthèse, mais vous l’aurez compris, j’ai rencontré mon associé Jérémy lors d’un apéro entrepreneur.
Convaincu par son idée, son dynamisme et sa pertinence tant dans l’écosystème startups, le financement que les business models, j’ai rapidement pris part à l’aventure : retrouvant le plaisir du développement en découvrant le Ruby on Rails, nous avons commencé par travailler quelques jours par mois avec pour objectif la construction d’un premier prototype.
Quelques mois plus tard, je décidais de mettre en pause mon projet et je rejoignais donc logiquement l’équipe d’Avdice.
Avdice est une place de marché spécialisée dans la prestation intellectuelle.
Autrement dit, nous mettons en relation les décideurs, qui ont un besoin, et les freelances, qui peuvent y répondre.
Prestation intellectuelle c’est-à-dire que nous couvrons tous les besoins de type conseil, prestation de services… Vous pouvez par exemple chercher des compétences comme la gestion de projet, le community management, le marketing, etc.
Alors, qu’est-ce qui m’a séduit dans le concept d’Avdice ?
Même si cela peut sembler naïf à certains, j’ai apprécié ce projet car il véhicule un idéal : aider les freelances à trouver des missions de meilleure qualité, sans toutefois exiger d’eux une contribution financière excessive. Les places de marché existantes font en effet quasiment toutes payer d’abord le freelance, soit au travers de formules d’abonnement, soit pour voir ou répondre à un appel d’offres.
Dans son modèle payant (dans les cartons pour le moment), Avdice propose un modèle économique où chaque partie, décideur comme freelance, s’engage financièrement dans la mise en relation.
S’il ne fait aucun doute que les places de marché répondent à un besoin en mettant en relation des demandeurs et des prestataires, un problème majeur reste toujours insatisfait : la confiance dans le partenaire avec qui vous êtes mis en relation !
Que vous soyez prestataire ou décideur, la place de marché va vous permettre d’entrer en contact soit avec un éventuel client, soit avec un prestataire. Mais quelle confiance peut-on accorder à un inconnu ? Je vous laisse réfléchir à la question, et si vous avez des idées, n’hésitez pas à laisser un commentaire ! Nous en avons aussi, mais nous gagnons toujours à découvrir d’autres idées.
Une autre raison de rejoindre le projet ? Le potentiel d’innovations autour de la place de marché !
Si on rapproche des concepts très en vogue en ce moment, comme la curation, les réseaux sociaux bien sûr, la sémantique (ce qui constitue les bases de web 3.0), on voit rapidement qu’une place de marché peut exploiter ces innovations pour proposer elle-même des services particulièrement innovant !
Peut-être commencez-vous à vous demander quelles sont mes nouvelles activités. Ce blog est ouvert depuis près de deux semaines, je vous ai conté ma transition entrepreneuriale, sans pour autant vous introduire les nouveaux projets qui occupent mes journées !
(Je tiens à préciser pour Jérémy et Julien que je démarre par Cultimots pour une raison purement chronologique !)
Commençons donc par le commencement, le premier projet que j’ai officiellement rejoint, en milieu d’année dernière.
C’est à l’occasion d’une rencontre locale entre entrepreneurs, initiée il me semble au sein d’un hub Viadéo, que j’ai fait la connaissance du Learning Club, une petite société lancée par 2 associés férus de mémoire et des multiples façons de la faire travailler. Passionnés et passionnants, Jérome et Mathieu m’ont fait découvrir de nombreuses choses sur la mémoire et l’apprentissage, et m’ont notamment fait prendre conscience des différentes façons d’apprendre, de conceptualiser une idée… des choses que l’éducation ne m’a jamais enseignées et qu’il me semble pourtant indispensable de connaître, car cela permettrait à chacun de trouver sa meilleure façon d’apprendre !
La première activité du Learning Club est de proposer des séances d’entraînement de votre mémoire en petits groupes. Leur contenu, des séries d’exercice, est renouvelé chaque semaine et porte sur des sujets variés (histoire, culture, actualités).
Fiers et résolument convaincus de ce qu’apporte leur méthode à leurs clients (qu’ils appellent parfois leurs fans), les 2 associés souhaitaient proposer leur approche au plus grand nombre et ainsi accélérer leur développement. Le vecteur choisi était bien sûr le numérique, il leur manquait un profil plus techno, vous devinez la suite.
Lors de nos premières réunions, les idées fusaient ! Site web, mobile, jeu, casual gaming, serious gaming, iPhone… avec une trame déjà bien ciblée : la mémorisation de nouveaux mots.
Amateurs de mots rares, anciens ou désuets, qu’ils utilisaient déjà dans leurs sessions au Learning Club, Jérome et Mathieu voulaient utiliser le riche vocabulaire de notre belle langue française pour faire travailler nos mémoires. Également un moyen d’augmenter notre vocabulaire et de nous faire découvrir des histoires intéressantes ou amusantes avec les anecdotes complétant ces mots… Cultimots était néé !

Petit budget et fort potentiel du support nous ont rapidement mené à l’iPhone pour lequel je développais déjà un peu en hobbyiste. Quelques mois plus tard, Cultimots était sur l’AppStore… et cumulait plus de 100 000 téléchargements après une semaine ! Bon d’accord, à ce moment là elle était gratuite ;)
Plus de détails sur le projet, son évolution, les résultats de nos différentes tentatives commerciales et nos prochains jalons… dans les prochains articles ! Stay tuned!
Après un long moment de silence, il est fin temps pour moi de finaliser cet article de “transition”. J’espère ainsi relancer la machine et redémarrer l’écriture sur de nouveaux sujets !
Après avoir démarré mon aventure entrepreneuriale et travaillé quelques mois sur mon projet autour du livre numérique jeunesse (Jili, dont une Landing Page est encore visible à cette adresse), j’ai décidé de me tourner, au-moins pour le moment, vers d’autres horizons.
Pour résumer, mon projet était de mettre en place une plateforme de découverte de livres numériques destinés à la jeunesse, qui pourrait évoluer vers une plateforme de distribution (une sorte de librairie numérique). Le challenge technologique venait de ma volonté de proposer une solution basée sur l’HTML 5, (qui depuis est très largement sorti de sa confidentialité et apparaît déjà comme incontournable), pour permettre la diffusion de contenus riches (comprendre images, vidéos, animation et interactivité), un pré-requis indispensable pour de la littérature jeunesse, sur un maximum de supports.
Je reste persuadé de l’existence du besoin et de la pertinence d’un tel service : l’étude de marché, théorique comme pratique, et mes différents pitches du projet (réseautage entrepreneurial, éventuels utilisateurs) qui m’auront fait changé d’avis !
Malgré cela, plusieurs points m’ont conduit à en rester là :
Pas d’associé. Je ne pense pas qu’il soit bon de mener un tel projet seul, et ce n’est pas le format d’entrepreneuriat que je recherche. De plus, comme de nombreux acteurs de l’entrepreneuriat le disent, c’est tout de même une constatation assez négative : je n’ai pas réussi à convaincre suffisamment pour que quelqu’un me suive sur ce projet !
Un marché encore jeune, mais extrêmement dynamique avec de nombreux acteurs, soit bien financés, soit bénéficiant d’une expérience considérable entraînant un fort risque de concurrents / nouveaux entrants ! Éditeurs, SSII ou agences spécialisées sur des nouvelles technos comme l’HTML 5 notamment.
Un marché fortement verrouillé par les plateformes comme Apple iBooks, Amazon, Kobo, ce qui limite les possibilités pour démarrer le projet sur la partie plateforme de partage : difficile d’imaginer un modèle économique B2C dans ce contexte, et le modèle B2B demanderait des connexions avec un marché que je n’avais pas et que je n’ai pas réussi à concrétiser.
Un projet trop large, qui en fait aurait dû être découpé en plusieurs projets :
Avec la volonté de lancer une communauté autour du livre jeunesse, il aurait aussi été indispensable d’avoir des compétences dans la gestion et l’animation d’une communauté de jeunes, car ça ne s’improvise pas (je n’ai pas testé, mais ai eu beaucoup d’avis en ce sens, et je veux bien le croire !). Le projet permettait de s’orienter en ciblant d’abord les parents, mais s’adresser aussi aux enfants rend la tâche beaucoup plus difficile :
Je vais en rester là, je risque de tourner en rond dans mes explications sinon ! Le projet est donc de retour dans ces cartons, mais je ne chôme pas depuis pour autant ! Je vous présente tout ça dans les prochains articles… rapidement !